SENS DE l' Histoire / L'idée de progrès est-elle une escroquerie ?

Publié le par Prof

L’idée de progrès : escroquerie ?

 


        La notion de progrès est-elle une illusion ? 1) . En quoi consiste le progrès ?
       1) La notion de progrès

De l’invention de la roue, et  l’écriture cunéiforme à internet, en passant par l’imprimerie, l’ingéniosité humaine n’a jamais été démentie , si bien que l’homme pourrait se définir plutôt comme un « homo faber » qu’un homo sapiens, la capacité à trouver de nouvelles réponses à ses besoins est , en effet , une constante de l’historie , alors que al capacité à résoudre rationnellement des problèmes est démentie par les innombrables conflits , seule la paix des cimetières ramène au peuple une bouffée d’oxygène.  Autrement dit, si le progrès technique est un fait, le progrès moral de l’espèce humaine reste encore à confirmer. Pourquoi croyons-nous à l’idée de progrès, c’est-à-dire d’évolution qualitative, d’une marche vers un monde meilleur alors que nous en voyons qu’une somme de phénomènes culturels, cad la transmission d’un héritage, le travail des anciens profitant à leurs descendants, dans la mesure où la civilisation perdure, car la guerre et la maladie se chargent souvent de détruire les  plus belles œuvres de l’esprit ? Ce qui était une espérance pour Condorcet, une certitude pour l’avènement du monde industriel, est devenu douteux depuis l’échec des grandes utopies et la  conscience de l’effet feed-back de la technique : en tournant le dos à une nature désenchantée depuis le mécanisme , le progrès fait désormais peser une menace sur les conditions mêmes de la morale , cad sur toute vie humaine. Le temps humain est-li vraiment créatif ou au contraire destructeur ? Comment ne pas croire que l’historie est devenue le lieu du mal ? Le temps humain est-il absurde ?

De l’invention de la roue, et  l’écriture cunéiforme à internet, en passant par l’imprimerie, l’ingéniosité humaine n’a jamais été démentie , si bien que l’homme pourrait se définir plutôt comme un « homo faber » qu’un homo sapiens, la capacité à trouver de nouvelles réponses à ses besoins est , en effet , une constante de l’historie , alors que al capacité à résoudre rationnellement des problèmes est démentie par les innombrables conflits , seule la paix des cimetières ramène au peuple une bouffée d’oxygène.  Autrement dit, si le progrès technique est un fait, le progrès moral de l’espèce humaine reste encore à confirmer. Pourquoi croyons-nous à l’idée de progrès, c’est-à-dire d’évolution qualitative, d’une marche vers un monde meilleur alors que nous en voyons qu’une somme de phénomènes culturels, cad la transmission d’un héritage, le travail des anciens profitant à leurs descendants, dans la mesure où la civilisation perdure, car la guerre et la maladie se chargent souvent de détruire les  plus belles œuvres de l’esprit ? Ce qui était une espérance pour Condorcet, une certitude pour l’avènement du monde industriel, est devenu douteux depuis l’échec des grandes utopies et la  conscience de l’effet feed-back de la technique : en tournant le dos à une nature désenchantée depuis le mécanisme , le progrès fait désormais peser une menace sur les conditions mêmes de la morale , cad sur toute vie humaine. Le temps humain est-li vraiment créatif ou au contraire destructeur ? Comment ne pas croire que l’historie est devenue le lieu du mal ? Le temps humain est-il absurde ?

a)      Def : progrès :  amélioration, élévation graduelle, perfectionnement développemetn des compétences t des civilisations. marche en avant, changement qualitatif, résultat d’un processus rationnel, eds sciences et technqiues le plus souvent.  Pour Condorcet c’est une évidence. Esquisse d’un tableau des progrès de l’esprit humain. Il s’agit donc d’expliquer un processus par sa fin, téléologie.

b)      Exemples :

-          progrès techniques  : Médecine : Pasteur ?   Conquête spatiale ? Internet .

-          progrès de l'esprit :Etat de Droit, cf HEGEL , La culture
-  Progrès moral ? Après lma SHOA, eput-on encore parler de progrès

c)       Auguste COMTE «  Le progrès est le développement de l’ordre »

Cf la loi des trois Etats = oi de l’histoire

Sa théorie des socités distingue des âges de l’humanité

Age théologique : croyance en des entités mystérieuses

Age métaphysique : expliquer apr d’obscures abtractions

Age positif se contente de l’observation des faits, et de trouver des corrélations

Le progrès est le but de toute société. «  l’Amour pour principe, l’Ordre pour base, et le progrès pour but »


 

2)   Ce qui est contestable et dangereux

a)      Le temps n’est pas nécessairemetn linéaire . L’idée de progrès est au service de l’action, elel repose sur uen conception linéaire du temps, elle présuppose que la notion d’histoire a un sens. , elle est le lieu de l’accomplissement de l’homme. ( nb : l’évolution est neutre).  On pourrait pencher pour uen cocneption cyclique, voire absurde

 

b)      La notion de progrès présume du pouvoir des hommes. Comment les individus pourraient-ils avoir une prise sur el cours de l’hsitorie ? Certes, L4HISOTIRE DU SYNDICALISME MONTRE QUE LES DROITS ont été acquis au prix de longs combats et de lourds sacrifices,et que tout eput être remis en question apr les temps de crise et le recul de l’engagement. Mais les volontés antagonsites se neutralisent, ce que l’un fait, l’autre le défait. Les volontés sont freinées par la pesanterudes déterminsimes et des contraitnes économiques et diplomatiques. L’historie produit l’inverse de ce qu’lel cherche : ex Tocqueville 89, end épit des têtes coupées, a contribué à renforcer le pouvori  centralde l’ Etat au lieu e l’a ffaiblir.  Nombrauex sont ceux qui rénoncent à agir, un homem doti rencontrer des circonstances favorables, des soutiens. Peut-on vraiment explulser le mal de l’histoire ? Vision utopique déjà trouvée, end ehors de l’historie mythe de l’âge d’or.. ;

c)       Et si la guerre était le véritable nerf de l’histoire ?

L'égoïsme, la tendance à l’agression, la recherche de puissance, le désir de conquérir un territoire ont toujours motivé les hommes ; la notion de progrès es tuen idée noble qui masque un désir de domination. Par ex. L’impérialsime américain provoque lui-même le nihilisme qui voudra sa perte. Toute puissance est appelée à être renversée apr uen autre puissance.  L’humiliation de Versailles produira un désir de vengeance, toute paix est provisoire. Et si l’hsitorie en le fait aps, la vie le fera. A grande échelle, il n’ y a peut e^tre pas de progrès. Peut-on être le seul bon dans un monde de méchants ? Réalisme de Machiavel . héraclite Polémos est le père de toutes choses.

 

d)      Baudelaire : la notion de progrès est une illsuion «  Mais où est la garantie du pour le lendemain ? (…° Elle n’a d’existence dis-je  que dans votre crédulité et votre fatuité »

e)      Rousseau : Tout progrès n’es pas nécessairemetn positif , cf le luxe qui produit la dépravation. Mais un vrai progrès es tpossible ens e proposant une politique se fondant sur la nature humaine.

f)       Hegel : Il est difficiel de tirer les leçons de l’historie «  Un pâle souvenir est sans force dans la tempête qui souffle sur le présent »

g)      Cournot : La religion du progrès peut conduire au fanatisme, elle est irrationnelle.

h)      L’idée de progrès néglige l’humain :  Tocqueville : l’idée de progrès déshumanise ! Qu’avons-noius à gagner avec cette idée de progrès ?

Merleau-Ponty : La notion de totalité risque de tout justifier ! les individus sont effacés devant le poids de l’ensemble de la totalité

Camus : « la fin de l’hsitoire n’es tpas une valeur d’exmple et de perfectionnement. Elle est un principe d’arbitraire et de terreur » l’homme révolté

i)        L’histoire est bien itnerprétation : Paul Valéry : «  L’historie justifie ce qu’on veut »

 

3)   La réflexion de Kant :  un idéal régulateur.

 

a)      TOUTE IDEEDE L AVENIR EST INTERPRETATION

Quelle foi accorder aux intérprétations ?

-          Il n’ y a pas d’histoire a priori possible, sinon on pourrait prédire l’avenir. Quand des prophètes l’ont fait, c’était souvent de la manipulation ( à Delphes aussi) Ex oracles sybillins : si un roi déclare la guerre , un grand empire sera détruit ! Crésus part le cœur joyeux au combat mais perd !

On ne peut connaître l’orientation future de speuples, car l’avenir n’est pas écrit dans la nature.  Les cultures sotn très divers, alors qeu signifierait le progrès de l’espèce humaien ? c’est du nombrilisme, de l’éthnocentrisem, certes, la colonisation a été victime de l’illusion de propager le bien, comme certaisn islamistes aujourd’hui ; mais humaniser, est-ce vraiment imposer sa culture ? De m^me commetn s’assurer que al ferveur de la révolution française soti reprise apr d’autres ?

-          Si l’homme es t libre, l’histoire es t imprévisible. On ne peut rien savoir de la liberté ;

Personne ne peut annoncer unde stin de l’humanité. Remeber 3 ème antinomie : Existe-t-il uen causalité libre ou bien tout est-arrive-t-il uniquement d’après els lois de la nature ? impossible à résoudre.

S’il y avait un progrès moral, alors l’intelligble se serait inséré dans le monde sensible

Mais on peut la penser. Toute idée de l’avenir est une interprétation.

On peut distinguer  3 thèses :

 TERRORISTE :Pessimisme décadence continue

EUDEMONISTE Optimisme progression exponentielle

Abdéritisme : stagnation, immobilité

 

b)      Par contre la révolution française symbolise un espoir de progrès

Comment  savoir si elle n’a été que l’expression d’un désordre exceptionnel ou si cet évènement sera déterminant pour al suite ?

Emotion violent et sublime ( §25 CFJ) même le beau est banalisé, incommensurable, c’est l’exception. Le beau devient  ici symbôle  de la moralité.

EVENEMENT : un pont entre le nouménal et le phénoménal, l’action collective semble réalise le dessein de la nature. Finalité est peut être un objectif culturel, et le rôle de la constitution est peut être de moraliser.

L’idée de progrès est téléologique, elle expliqeu l’hsitorie apr al fin ( télos), mais on ne peut avori qu’un jugemetn réfléchissant et non déterminant.Incertitude car difficiel d’évaluer ce qui est de l’ordre du progrès ; peut être ue l’imrpession de progrès vietn de l’impuissance de notre entendement ( lier la diversité selon els concepts est difficile sur le plan de l’histoire)

c)       Par contre l’insociable sociabiltié est vecteur de progrès.

. Il existe une  finalité naturelle : toute créature se développe complètement dans la durée

Ruse de la nature : l’insociable sociabilité : discorde sert le perfectionnement

«  le moyen dont la nature se sert pour mener à bien le développement de ses dispositions » ; la concurrence évite la paresse, stimule, dégrossit ; on s’accoutume aux autres on comprend la solidarité de nso intérêts.

Le principal pb politique est la formation d’une société des nations pour promouvoir la paix et administrer le droit. Union civile complète de tous els peuples If adminsitrer le droit de manière universelle ;..

d)      Le vrai progrès dépend du choix politique les constitutions ont un rôel à jouer, et les philosophes aussi. Tâche : moraliser l’avenir.

 

Pb confiance en la raison n’est-elle pas excessive et dangereuse ?

 

 

Publicité

Publié dans L'histoire

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article