Le travail, la nécessité et la lbierté
La nécessité de travailler supprime-t-elle toute liberté ?
Intro : Ambivalence des représentations du travail
C’est à l’école que nous commençons à sentir le fardeau du travail : Il contraire mes désirs, il exige de moi de la discipline, et pour celui qui n’a aucun plaisir à apprendre, il est d’abord vécu comme une contraint. Toutefois, la menace du chômage et de l’exclusion paraît plus inquiétante encore. Ainsi représenté, le travail apparaît comme une malédiction et la nécessité de travailler semble supprimer la liberté. Déjà l’étymologie n’était guère heureuse, car Tripalium signifie instrument de torture. La Bible, elle-même représente le travail comme la punition de l’homme, la conséquence du péché originel.
Cependant au-delà des représentations individuelles et culturelles, il est peut être possible d’envisager une conception méliorative du travail. Il convient d’abord de se donner une définition provisoire, mais claire du travail. Auguste Comte propose de définir le travail est : « la mise en jeu de toute les forces naturelles ou artificielles que possède l’humanité dans le but de satisfaire tous ses besoins ». En somme, le travail mobilise toutes les énergies pour mieux s’adapter à la nature. Il exprime al condition humaine : transformer son milieu de façon à ce qu’il devienne profitable ou bien disparaître. Ainsi, puisque la nature n’est pas assez généreuse, nous n’avons pas vraiment el choix de ne pas travailler.
Toutefois, la nécessité de travailler supprime-t-elle la liberté ? Dans quelle mesure le travail serait-il au contraire un facteur de liberté ? A quelles conditions le travail pourrait-il libérer l’homme ? Il faudra tester des représentations du travail pour savoir si la contradiction entre la nécessité et la liberté est surmontable. Cette nécessité est-elle vraiment incompatible avec la liberté ?
Perd-on sa vie à la gagner ou bien gagne-t-on sa liberté ?
I. Tester l’hypothèse selon laquelle la nécessité de travailler supprimerait la liberté.
II. Tester la compatibiltié entre nécessité et liberté
III. La liberté : une responsabiltié politique
I. Tester l’hypothèse selon laquelle la nécessité de travailler supprimerait la liberté.
1) Origines du travail
a) La précarité de l’espèce humaine
b) Le mythe de Prométhée
c)
2) Conséquences du progrès technique : L’aliénation du travailleur.
a) Ce que le progrès technique a changé
b) L’analyse de Marx
II. Tester la compatibiltié entre nécessité et liberté
1) Selon La forme du travail, le travail peut nous libérer
a) Marx : l’essence du travail n’est pas mauvaise, il faut distinguer deux formes, et el communisme n’exclut aps le travail
b) Nietzsche : il y a du travail qui produit de l’ennui et des formes supérieures.
c) Hegel : Toute forme de travail libère : dialectiqeu du maître et de l’esclave !
2) Les fruits du travail
a) Le travail est source d’hominisation :
Travail scolaire : plus de liberté que les analphabètes, plus manipualbles, plus dépendants
Division du travail, profitalbe à tous, économie d’efforts
b) Le progrès technique : plus de sécurité, plus de confort, fin de l’escalvage
III.ET LA RESPONSABILITE POLITIQUE
1) Place accordée au travail et à la culture :
a) Nietzsche : al survalorisation du travail
b) Bergson
c) Arendt : l’otium : et la vie de l’esprit
d) Vecteur de lien social ou pas
2) Place accordée au progrès technique :
a) Volonté de ne pas devenir esclaves des machines
b) Faudrait-l renoncer au progrès technique ?
approche alternative
La liberté humaine est-elle limitée par la nécessité de travailler ?
Ce qui pose problème :
La tension qui anime le sujet repose sur l’opposition entre la nécessité et la liberté. Il ne s’agit pas seulement de repérer les conditions dans lesquelles la nécessité de travailler est un facteur d’aliénation, mais il s’agit aussi de mesurer l’humanité de l’homme et de vérifier si la travail, parce qu’il est vécu comme contrainte ou effort pénible, est pour autant une limitation, un frein à l’épanouissement . De plus, si la liberté n’admettait pas de limite, de frontière, comment ne pas désespérer d’un homme condamné au travail pensé comme « la mise en jeu de toutes les richesses et de toutes le s forces naturelles ou artificielles que possède l’Humanité dabs le but de satisfaire nos besoins ». ? Est nécessaire, ce qui est inflexible, ce qui n’est pas choisi, ce sur quoi il n’ y a pas à délibérer, et ce à quoi il faut trouver une réponse rapide. Le nécessaire est aussi le contraire de l’inconcevable, c’est ce qui ne peut pas être autrement. Mais cette nécessité peut encore être absolue ou hypothétique, conventionnelle ou morale. Si le travail nécessite, c’est qu’il est un besoin . Il signale, en effet un manque, il exprime l’incomplétude, il appelle à la conservation de la vie. Sans échange avec le milieu, je ne saurai produire cette énergie indispensable à la pensée comme à l’action. L’avarice de la nature exige une résistance, un effort de transformation. Ces conditions de survie relèguent -t-elles au fantasme la liberté ? Tous les jours, je dois travailler , je ne saurai m’y soustraire sans risques sérieux. Cependant, tout liberté n’est-elle que négative ? N’est-elle qu’un échappatoire, une fuite ? Ne se réduirait-elle pas ainsi au caprice ?Il s’agira donc de mesurer si la liberté se meut dans le même ordre que la nécessité de travailler, pensée comme horizon indépassable de mon humanité ou si la notion de limite ou de frontière n’est pas, ici, pertinente puisque la liberté serait à définir sur un autre plan.
Thèses à opposer pour construire le plan
L’essentiel du devoir consiste à relever les contradictions, les paradoxes, les conflits de valeurs, les difficultés, les limites de l’opinion commune, bref tout ce qui pose problème…
Nietzcshe : Le travail est un moyen de discipliner l’homme, c’est « la meilleure des polices », « il entrave puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. »
Pourquoi rechercher la sécurité à tout prix ? Pour quoi avoir peur de l’individuel ?
Marx : Contrairement à ce qu’en dit l’opinion, pour l’auteur du Capital , le travail permet à l’homme de se réaliser dans son essence ( dans de bonnes conditions …de travail)
« Une nature trop prodigue retient l’homme par la main comme un enfant en lisière, elle l’emp^che de se développer en ne faisant pas de son développement une nécessité de nature. »
Hegel : Le travail permet la réalisation de soi
Kant : Le travail est la condition du bonheur
Autres arguments : L’homme passionné n’a-t-il pas le sentiment d’être libre dans son travail ?
Sartre : La liberté est totale et ignore toute gradation.
Mais la liberté absolue eest-elle possible ? N’est-elle qu’une illusion ?
Nietzcshe : « Ce qu’on appelle le libre arbitre, c’est cet état très complexe de l’homme qui commande et qui exécutant ses propres ordres jouit de triompher de toutes les résistances et juge que c’est sa volonté qui triomphe de ces résistances »
La liberté absolue n’est-elle pas une idée morale dont le but est d’engager la responsabilité de l’homme. Une telle liberté serait de l’ordre du droit, des exigences morales de la culture et non du fait, le travail s’enracinant dans la nature, même s’il est dépassement de ces conditions initiales…
Auguste Comte : « La vraie liberté ne peut consister, sans doute, , qu’en une soumission rationnelle à la seule prépondérance, convenablement constatée, des lois fondamentales de la nature, à l’abri de tout arbitraire, commandement personnel. »
Il est donc possible de faire u n bon usage du travail…