Le bonheur et la réflexion

Publié le par Prof

Dissertation : Faut-il s’abstenir de penser pour être heureux ?

 

Méthode DECAPES

 

Définitions :

Exemples

Connaissances

Arguments

Problématique

Enjeux

Stratégie

D

Définitions :

 

La pensée :

 

La Bonheur :

 

Faut-il :

 

 

 Et pour certains philosophes :

 

Aristote : le bonheur c’est le bien complet, le souverain bien.

 

 

Questionner la question :

 

Est-ce l’illusion ou la réflexion qui rend heureux ?

Ya-t-il un imbécile heureux ?

La lucidité est-elle dangereuse ?

Mieux vaut-il être soumis et heureux ou bien lucide et mélancolique ?

La conscience de ce que nous sommes est-elle un obstacle au bonheur ?

Ne pas se connaître aide-t-il vraiment à bien vivre ?

Jusqu’où faut-il pousser la connaissance de soi et des autres ?

 

-

 

-

 

-

 

 

E

Exemples

 

La politique de l’autruche : On peut vivre en fuyant, en se gorgeant d’illusions ou de paradis artificiels. Est-ce toujours une bonne idée ?

 

Ne pas se prendre la tête : On peut chercher à vivre ses désirs sans se poser de question ou « se prendre la tête ». Quels sont les risques à ne pas interroger ses désirs ?

 

Le pessimiste s’appuie sur l’histoire et observe dans l’actualité toutes les sources de malheur possibles. Chaque projet lui semble voué à l’échec. En quoi l’excès de lucidité peut il être ici dangereux ?

 

Martin Luther King : Des hommes lucides ont donné un sens à leur existence, cela ne signifie pas toujours une béatitude personnelle, mais cela construit un bonheur collectif.

 

 

- « Je nage dans le bonheur »

 

 

-« Après l’effort, le réconfort »

 

 

-« La chirurgie esthétique »

 

 

-« Sans amour, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue »

 

 

-

 

 

C

Connaissances, consulter les hommes d’expérience :

 

-          La Bible :

 

-          La mythologie grecque :

 

 

 

 

Références philosophiques :

 

-          Pascal : «  Il veut être grand, il se voit petit ; il veut être heureux, il se voit misérable ; il veut être parfait, il se voit plein d’imperfections. » Pensées 100.

 

-          Epictète et le stoïcisme : La pensée nous aide

 

-          Epicure : la stratégie des désirs

 

-          Platon : L’amour

 

-          Diderot : «  Il y a autant de manières d’être heureux que d’individus »

 

-          Freud  et les névroses

 

 

 

 

-          Sénèque….

 

Tout le monde [… ] veut une vie heureuse ; mais, lorsqu’il s’agit de voir clairement ce qui la rend telle, c’est le plein brouillard. Aussi n’est-ce point facile d’atteindre la vie heureuse ; on s’en éloigne d’autant plus qu’on s’y porte avec plus d’ardeur, quand on s’est trompé de chemin ; que celui-ci nous conduise en sens contraire et notre élan même augmente la distance. Il faut donc d’abord bien poser ce qui est l’objet de notre désir, puis examiner avec soin comment nous pourrions le plus rapidement nous diriger vers lui ; si la voie est droite, nous nous rendrons compte, pendant le voyage même, des progrès faits chaque jour et de notre approche d’un but vers lequel nous pousse notre désir naturel. Aussi longtemps que nous errons ça et là sans guide, obéissant aux bruits et aux cris discordants des hommes qui nous appellent en des sens opposés, nous usons une vie que nos égarements rendent brève, même si nous travaillons de jour et de nuit à cultiver le bien.

 

SENEQUE, De la vie heureuse

 

Pour Sénèque, faut-il s’abstenir de penser pour être heureux ? Quels sont ses arguments ?

 

 

 

A

Arguments

On peut reprendre, les exemples les plus universels pour argumenter

 

Chercher des arguments sur :

Chacun a peut  être des choses à régler, à ajuster avant de profiter pleinement de la vie.

 

 

 

 

 

Qu’est-ce qui rend la condition humaine misérable ?

 

 

 

 

 

En quoi le divertissement est-il nécessaire ? La réponse est simple. Il est donc plus intéressant de privilégier la question En quoi le divertissement peut-il être dangereux pour le bonheur ?

 

 

 

 

Chacun a peut  être des choses à régler, à ajuster avant de profiter pleinement de la vie. Argumenter

 

 

 

La conscience morale  peut-elle être source de malheur ?

 

 

 

 

Le bonheur n’est pas une affaire personnelle, il se construit collectivement, ce qui implique, le travail  et la culture.

 

 

L’idée que je me fais du bonheur peut influencer mon désir d’être lucide ou de ne pas y penser. Comment cela ?

 

 

 

 

 

P

Problématique

La réflexion est-elle toujours l’ennemi du bonheur ? Que penser de l’opinion commune qui prétend que la lucidité est dangereuse et qu’il est nécessaire de vivre au jour le jour sans se poser de question. Est-ce sagesse ou folie ? Y a-t-il du vrai dans cette opinion ou bien s’agit-il simplement de misologie ? Une telle radicalité nous invite à dégager les circonstances où la situation reste problématique. La lucidité est  peut être parfois un obstacle, mais l’absence de réflexion peut s’avérer fort dangereuse. A quelles conditions, pouvons-nous donc espérer le bonheur ?

 

 

 

E

Enjeux :

Notre bonheur tout simplement. Toute notre existence est engagée par cette question.

La culture également. Au terme de la réflexion nous pourrons nous prononcer sur sa place et son rôle dans notre existence.

Le travail

La philosophie et l’illusion

Le problème du temps : du long terme

 

S

Stratégie

 

Quel plan pouvons-nous suivre ?

 

. On voit ici que réfléchir permet de mieux réussir sa dissertation…, c’est peut être déjà un petit bonheur qui se profile à l’horizon, après l’effort…

 

 Trier parmi les questions. Les classer par ordre d’importance.

 

Proposition de plan

 

I Qu’est-ce qui est juste dans l’opinion selon laquelle il faut s’abstenir de penser pour être heureux ?

 

II. Qu’est-ce qui est contestable et dangereux ?

 

III. L’enjeu de la réflexion porte sur l’art et la manière d’atteindre le bonheur.

Chacun a peut  être des choses à régler, à ajuster avant de profiter pleinement de la vie.

Le bonheur n’est- il pas un idéal inaccessible, un paradis perdu ? Ainsi, quelque soit la part de réflexion, nous ne sommes sûrs de rien.

 

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Publié dans La bonheur

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G
<br /> Merci de votre réflexion. On constate tous les jours que les gens les plus bêtes sont parfois les plus heureux. Ignorez tout et vous ignorerez même qu’il y a des choses à apprendre. Vous n’aurez<br /> même pas envie d’étudier car vous n’en aurez pas pris l’habitude. Mieux encore : vous aurez l’impression de déjà tout savoir, persuadé qu’en réalité il n’y a justement rien de spécial à<br /> connaître.<br /> <br /> N’est-ce pas fabuleux ? N’est-ce-pas là, quelque part, la clé du bonheur absolu ?<br /> <br /> <br />
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